Gnose - L'Institut Culturel Quetzalcoatl

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Qui est Xochiquetzal ?

Réponse du Maître Samaël Aun Weor :

Xochiquetzal est la déesse de l'amour, rôle qu'elle partage avec Xochipilli. Sa demeure se trouve à Tamoanchan, le réceptacle des eaux universelles de la vie, qui, chez l'être humain, résident dans les spermatozoïdes. Un lieu paradisiaque, tapissé de fleurs, de rivières et de sources bleues, où pousse le Xochitlicacan, un arbre merveilleux sous les branches duquel les amoureux n'ont qu'à se tenir debout et toucher ses fleurs pour connaître le bonheur éternel.

Nul humain n'a jamais vu cette divinité. Cependant, le peuple Nahua la représentait jeune et belle, les cheveux dénoués dans son dos et une gracieuse frange sur son front ; un diadème de cuir rouge d'où jaillissaient des plumes de quetzal ; des boucles d'oreilles en or ; un anneau de nez en or ; une chemise bleue brodée de fleurs et de plumes multicolores ; une jupe polychrome et des bouquets de roses parfumées.

Son temple se trouvait à l'intérieur du Templo Mayor de Tenochtitlán et, bien que petit, il était orné de tapisseries brodées, de plumes précieuses et d'ornements en or. Xochiquetzal avait le pouvoir de pardonner. Les femmes enceintes se rendaient à son temple, après un bain lustral, pour confesser leurs péchés et implorer son pardon et son aide. Si les péchés étaient très graves, une effigie de la pénitente, modelée sur du papier amate (ficus petiolaris), était brûlée aux pieds de la déesse.

Samaël Aun Weor.

 

Réponse du Magazine "La Sagesse de l'Être" :

Le peuple Nahua célébrait la fête de Xochiquetzal, déesse de l'amour, de la même manière qu'il célébrait Xochipilli (à l'instar de certaines religions du Mexique qui célèbrent la Vierge Marie).

La demeure de Xochiquetzal se trouve à Tamoanchan, un lieu paradisiaque décrit comme un tapis de fleurs, traversé de rivières et de fontaines bleues, où pousse le Xochitlicacan, un arbre merveilleux dont les fleurs confèrent aux amoureux un bonheur éternel, simplement en se tenant sous ses branches et en les touchant. Ils y parvinrent car ils étaient un peuple respectueux des dieux et leur offrait un culte sacré. Peuple religieux, ils chérissaient les valeurs de respect de soi et d'autrui, et ont laissé des enseignements que peu comprennent encore aujourd'hui.

Le Magazine La Sagesse de l'Être 107: "Cérémonies de Guérison."